Comment renforcer la sécurité d’une résidence collective ?

La sécurité doit être parmi les priorités d’un syndic de copropriété. Et pour cause, une habitation collective a deux fois plus de chance d’être cambriolée en l’absence des résidents selon les statistiques. C’est une raison amplement suffisante pour renforcer la sécurité en copropriété. Dans cette optique, les solutions ne manquent pas heureusement !

Sécuriser les entrées et les sorties à l’aide de divers dispositifs

Tous les syndics ont l’obligation de garantir la sécurité des résidents d’un immeuble. Il y a un minimum de mesures à prendre pour cela, notamment la sécurisation des entrées et des sorties. Pour ce faire, il peut être intéressant d’installer un lecteur de badge à l’entrée principale pour allier confort et sécurité. Cette solution, normalement à l’initiative de la copropriété après un vote, permettra de contrôler les allées et venues de la journée et de la nuit. Aucune personne en dehors des résidents ne peut donc, logiquement, pénétrer à l’intérieur. Ce qui va limiter les tentatives d’intrusion. Mais, il vaut mieux prévenir que guérir, alors, ajouter un digicode est aussi envisageable pour doubler le niveau de sécurité.

Il faudra également ajouter ce genre de dispositifs dans les parties communes ou les équipements communs comme le parking, l’installation électrique ou les bornes de recharges. De cette manière, on pourra connaître les individus ayant accédé à ces endroits pour la dernière fois en cas d’incident majeur. En outre, il serait plus prudent de clôturer les abords de l’immeuble si cela n’a pas été déjà fait. C’est une mesure plus ou moins nécessaire pour renforcer encore plus la sécurité en copropriété. L’idéal est d’ajouter un grand portail électrique et contrôlable en addition avec la clôture. Ainsi, il ne faut pas hésiter à faire appel à uneentreprise d’électricité bâtiment.

Mettre en place un système de surveillance dans le bâtiment

La surveillance dans une habitation collective est tout aussi primordiale. À l’aide de caméras par exemple, il est possible de filmer les événements et faits qui se déroulent au sein de la copropriété. Bien entendu, l’objectif n’est pas de surveiller les faits et gestes des résidents, car ce serait une atteinte à leur vie privée. Les caméras sont d’ailleurs installées uniquement dans les parties communes de la copropriété comme les couloirs, les voies d’accès ou les terrasses non privatives. De plus, tous les occupants seront informés de la présence de tels dispositifs conformément aux obligations de tous les syndics. Par ailleurs, installer un système de surveillance ne se résume pas aux caméras. En effet, il existe des équipements faciles à mettre en place permettant de surveiller un immeuble en copropriété à l’instar des éclairages. Souvent, les syndics négligent leur importance et équipent uniquement les zones fortement fréquentées. Or, c’est une erreur monumentale, car même les parties engazonnées doivent être bien éclairées. La meilleure option serait d’installer une lampe munie d’un détecteur de mouvement à chaque recoin de l’immeuble. Cela facilitera ainsi la surveillance du bâtiment tout en réduisant la consommation électrique. Pour finir, il ne faut pas non plus négliger les équipements et les dispositifs de sécurité contre l’incendie en plus des extincteurs et des détecteurs de fumée à chaque étage.

Leave a Comment